Académie informatique en architecture et en gestion de projet TI à Dakar au Sénégal pour l'Afrique de l'Ouest

Projet IoT Agroalimentaire

Projet IoT Agro

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons des projets pratiques que nous affectons à nos étudiants afin qu'ils puissent réaliser des dossiers d'architectures en utilisant les meilleures pratiques TOGAF et ITILv3. Ces projets pratiques sont réalisés et déployer avec les technologies pertinentes et les étapes de prototypages, de pilotage et tests, de pré-production et de mise en production seront réalisés. Je vous rappelle que tous les frais reliés par ces proejts sont à la charge de l'Académie et que les étudiants ne remboursent que les frais exigés par les organismes responsables des certifications.

 

CONTEXTE DU PROJET

La société est productrice, transformatrice, entrepose, emballe et assure la logistique aux clients finaux dans le secteur agroalimentaire des fruits et légumes.

Elle fait face à de nombreux défis notamment :

L’utilisation des engrais chimiques et des pesticides a contaminé et a fortement diminué les capacités de production agricole en Afrique. Pour assurer le contrôle de tous les paramètres environnementaux, des nutriments, des insectes et larves nuisibles ainsi que les contaminants, la société cherchent à se doter d’outil moderne, efficace, peu dispendieux à l’achat, nécessitant peu de maintenance et à longévité longue durée pour capter des informations pour les faire traiter dans des systèmes de bio-informatique capable de rendre des services opérationnels sur une base quotidienne.

Voici les principaux aspects qui intéressent la société :

Environnementaux :
Température, rayon UV, photosynthèse, humidité relative, etc.

Production dans le sol:
Température, niveau d’humidité, PH, Alkalinité, Salinité, etc.

Nutriments dans le sol :
Azote, Nitrate, Potassium, Carbone, etc.

Contaminants dans le sol et la production:
E-Coli, Salmonelle, Vermine, larve, insectes, maladies, etc.

La société voudrait obtenir les certifications GLOBAL GAP, BIO Éuropéenne et Nord-Américaine pour démarrer son propre laboratoire d’analyse.

Des recherches préliminaires ont permis de trouver l’ensemble des capteurs biochimiques et des applications logicielles en logiciel libre (Open Source) capable de traiter ces données pour produire des rapports d’analyses complets pour le secteur agroalimentaire des fruits et légumes en Afrique de l’Ouest.

En collectant des données par échantillonnage aléatoire, permettre de traiter les données recueillies, déterminer les niveaux d’arrosage par un système de pompe DC propulser par des énergies solaires, dans des conduits sous terre de type goutte à goutte pour économiser l’eau (évaporation à plus de 40%) et favoriser la croissance et la production par type de produit. Donner les informations sur la teneur des nutriments et produire les rapports avec les recettes de compostages pour améliorer la capacité de production au mètre carré. Étudier les différents contaminants et en trouver les solutions écologiques en préservant l’environnement et proscrire l’utilisation de pesticide.

Il va de soi que le Business Intelligence (BI) et l’apprentissage profond de l’Intelligence Artificielle (AI) seraient des atouts majeurs dans le développement de ce projet.


PORTÉE DU PROJET


Rechercher les différents senseurs et/ou capteurs agrobiochimiques et environnementaux pour fabriquer un outil de cueillette de données pour le secteur agroalimentaire. La documentation devra être complète dans le but d’obtenir un brevet d’invention technologique internationale. En intégrant tous les senseurs et/ou capteurs de cueillette de données dans un produit autonome, enfoncer dans la terre et/ou à l’extérieur selon les besoins, dans les champs de culture, les unités de compostage, les unités sanitaires de transformation, entreposage, emballage et de transport et la traçabilité des productions.

Une unité de collecte de données (Data logger) autonome, apte à transmettre les données par télécommunication, l’entreposage des données et leurs transmissions à des plateformes logicielles de bio-informatique apte à traiter les informations et produire des rapports opérationnels avec des solutions à chaque problématique rencontrée. Ces unités devront être alimentées avec des batteries ne dépassant pas 9 volts, avoir une autonomie minimale de 12 mois, dans un cabinet hydrofuge, capable de résister à des chocs violents enfouis à moins de 10 cm dans le sol.

Il va de soi que les traitements logiciels devront répondre à des besoins de données analytiques de haut niveau, de la technologie BI et d’apprentissage profond de l’intelligence artificielle afin de traiter les informations reçues, les analyser et produire des rapports d’analyse complet et exhaustif avec des solutions aux problématiques dans le respect de l’environnement.

Les dossiers d’architectures, les dossiers d’analyses et les maquettes (prototypes) devront être réalisés dans les 4 prochains mois et un budget d’opération et d’exploitation de 100 millions de FCFA sera disponible pour la première année d’opération.

 

 

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